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Aux temps héroïques, disposer d’un terrain était la principale préoccupation des "foot-ballers". Il s’agissait le plus souvent d’un simple champ sommairement aménagé (ni tribunes ni vestiaires, bien sûr) dont ils pouvaient être évincés d’une saison à l’autre. A Angers, le grand tournant remonte certainement à 1913. Alors que se posait déjà la question d’un "grand stade" municipal, l’industriel Bessonneau construisit ses propres installations qui passaient pour être parmi les plus belles de France : il en reste l’actuel stade Jean-Bouin ! Si certains clubs furent (Vaillante, C.S.J.B., S.CO.) ou demeurent (Intrépide) propriétaires de leur stade, la plupart utilisent les terrains mis à disposition par la Ville.

Le stade de la Grande-Chaussée : historiquement au 161 rue de la Chalouère (aujourd'hui au 165), entre les quartiers Saint-Serge et Monplaisir, il appartenait à la Vaillante qui y pratique depuis au moins 1908. C'est le plus vieux stade de football d'Angers encore existant. Il est municipal.

Le stade de la Petite-Fontaine : situé près de la route de Paris (aujourd'hui avenue Pasteur), juste avant le pont de chemin de fer, vraisemblablement à l'emplacement de l'actuelle école Henri-Chiron. Il appartenait à l'un des plus vieux clubs d'Angers, le Racing Club Angevin.

Le stade de l'A.U.C. : situé chemin des Banchais près de l'octroi de la route de Paris, contre la voie de chemin de fer, c’était le plus beau stade d'Angers jusqu'à la réalisation du stade Bessonneau mais la moindre pluie le transformait en piscine. Il appartenait à l'Angers Université Club.

Le stade Raymond-Kopa, précédemment Jean-Bouin et plus anciennement stade Bessonneau ou stade de la rue Saint-Léonard, au sud-est du centre-ville d'Angers. Construit dès 1913 - il est alors hors de la ville - par Julien Bessonneau pour faciliter les pratiques sportives par ses employé(e)s membres du Club Sportif Bessonneau, il est d'emblée le plus beau stade de la ville. Il accueille de nombreuses activités sportives (athlétisme, football, basket-ball, tennis…) et en particulier les matches du fameux Club Sportif Jean-Bouin puis, à partir de 1945, celles du Sporting Club de l'Ouest devenu professionnel. En graves difficultés financières, les Etablissements Bessonneau le vendent à la Ville d'Angers (1957) qui, après leur disparition (1966) le renomme stade Jean-Bouin : hommage au célèbre athlète marseillais Jean Bouin (1888-1914) qui fut champion du monde et vice-champion olympique de fond avant de "mourir pour la France" en 1914, mais aussi au Club Sportif Jean-Bouin qui en fut l'occupant. En 2017, la Ville décide de donner au stade le nom de Raymond Kopa (1931-2017), joueur de réputation mondiale mort à Angers quelques jours auparavant et qui avait fait ses débuts professionnels au S.C.O. (1949-1951). Presque exclusivement utilisé par le Sporting Club de l'Ouest, il s'agit d'un grand stade (environ 20.000 places selon les périodes) capable d’accueillir les matches professionnels. Son record de fréquentation date de 1969 (demi-finale de Coupe de France contre Marseille) avec près de 23.000 spectateurs. Son entrée principale se trouve désormais boulevard Pierre-de-Coubertin. Il comporte quatre grandes tribunes : Jean-Bouin (1978) qui s'est substituée à la tribune d'origine, Colombier (1993-2017), Saint-Léonard (2007) qui a remplacé celle de 1957, et Coubertin (2010) en lieu et place de la butte des années 80.

Le stade André-Bertin, anciennement stade Fortin puis stade du Crédit de l’Ouest : situé rue Saint-Lazare (aujourd'hui avenue René-Gasnier, du nom d'un célèbre aviateur), il fut construit en 1920 par le Sporting Club du Crédit de l'Ouest pour remplacer la terrain de la route de Nantes. Il a cessé d'accueillir de grand matches à partir de 1945, date à laquelle l'équipe professionnelle du S.C.O. a utilisé exclusivement le stade Bessonneau. Les équipes amateurs ont continué d'y pratiquer jusqu'à leur installation au stade du Lac-de-Maine. Il a été acquis par la Ville d'Angers qui lui a donné le nom d'André Bertin, le grand président du Sporting Club de l'Ouest des années vingt et trente et figure du monde économique angevin. Lui était accolé le stade des Gouronnières utilisé par Notre-Dame-des-Champs.

Le stade de Salpinte : situé rue Gabriel-et-Julien-Alix, il appartient à l'Intrépide qui, déménageant du quartier Saint-Laud, l'a fait construire à la fin des années 1940. Le club le cède à la Ville en 2016.

Le stade Josette-et-Roger-Mikulak ou stade du Lac de Maine : situé dans le quartier du même nom, il est doté d’une piste d’athlétisme et d’une tribune de plusieurs milliers de places. Il a accueilli les championnats de France d’athlétisme en 2005, 2009, 2012 et 2016 et hébergé le S.C.O. en 2000. Il a pris la place d’André-Bertin comme deuxième stade d’Angers. Son nom adopté en 2016 rend hommage à un couple célèbre dans le monde sportif angevin, animateur pendant de longues années de l'Office municipal des sports d'Angers et mais aussi actif dans l'athlétisme départemental.

Le stade de l'Arceau : construit dans le quartier du même nom, près des Banchais, à l'est d'Angers, en 1973. Utilisé par la Croix-Blanche Omni-Sport.

Le stade de la Baraterie : rue Emmanuel-Camus, à l'extrême sud-est d'Angers, près des Ponts-de- Cé. Utilisé par le S.C.A.

Autres stades actuels ou disparus : le terrain de la Singerie, route de Paris, utilisé par l'Elan- Sports dans les années 1910, celui du Champs des Martyrs, le terrain de la route de Nantes où le SCO disputa son tout premier match en 1919, le stade Vélodrome, le stade Paul-Robin, le stade de Belle-Beille, le stade de La Baumette, le stade de La Roseraie, le stade de La Roseraie sud, le stade Marcel-Denis de Monplaisir, le stade de Frémur, le stade Marcel-Nauleau de Verneau déplacé lors la transformation du quartier devenu les Hauts-de-Saint-Aubin, le stade de l'Espérance, le stade du Capitaine-Albrecht.
  
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Pour toutes les photos aériennes de cette page, copyright IGN
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les stades en Anjou

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Le terrain du Moulin-Marcille était utilisé par l'Union sportive trélazéenne dès avant la première Guerre mondiale. Il sera encore utilisé durant l'entre-deux-guerres.

A Trélazé, le stade de l'Union était celui du Foyer de l’Espérance. Pour pallier son fréquent mauvais état, il avait été revêtu d’une pelouse synthétique. Situé en plein centre-bourg, à quelques pas de la mairie, il a été démoli pour faire place à un programme immobilier.

Le stade Daniel-Rouger est le lieu d’action de l’Eglantine sportive trélazéenne. Il porte le nom d’un des fondateurs du club, instituteur à Trélazé, mort au combat durant la Seconde guerre mondiale. Il est situé à la limite des Ponts-de-Cé.

Le stade Bernard-Bioteau, du nom d’un ancien président de l’Eglantine, propriété de la commune de Trélazé, s’insère dans un complexe sportif récent, situé sur une friche ardoisière à proximité du centre-bourg et doté d’un terrain annexe et du terrain d’honneur. Les abords élevés en ardoise sont du plus bel effet.

Le stade de la Goducière était utilisé par l’A.S.C. des Plaines.

Le stade Léo-Lagrange, du nom du secrétaire d'Etat à la jeunesse et à l'organisation des loisirs du Front populaire mort au combat en 1940, n'est plus utilisé.
Le stade omnisport de Cholet (photo de gauche), construit à quelques centaines de mètres seulement du stade Pierre-Blouen a l’avantage d’être plus moderne et plus spacieux ; il dispose d’une grande tribune. Revers de la médaille : sa piste d’athlétisme éloigne les spectateurs. Le Stade Olympique Choletais y a disputé son unique saison en Deuxième division nationale (1975-76).

Pierre Blouen était le capitaine du jeune Club Olympique Choletais. Il fut tué au champ d’honneur durant la Première Guerre Mondiale. Le stade qui porte son nom (photo de droite) était déjà utilisé à cette époque. Il fut longtemps le terrain du C.O. Choletais puis du S.O. Cholet, avant d’être remplacé par le stade omnisport. Il a fait l’objet en 2006 d’une transformation par la Ville de Cholet avec la pose d’une pelouse synthétique.

Le stade Henri-Jousse est l'antre de l'Etoile Sportive Saint-Pierre. La Jeune France, quant à elle, pratiquait au stade Auguste-Grégoire avant de rejoindre le stade de l'Aérodrome.

Autres stades : Chambord (Les Turbaudières), La Girardière, Joachim du Bellay (La Choletière), René- Demiannay (Europe), Bordage Fontaine, Bordage Luneau, Rambourg, La Treille, Le Bois-d'Ouin.
"Cependant, il y a des lieux où, même plié, et plus étroitement qu'ailleurs, à la loi d'une collectivité, l'élément humain m'est apparu de bonne heure en pleine gloire : ces lieux prestigieux sont les stades." Julien Gracq, La forme d'une ville, éd. José Corti, 1985
A Saumur, l'Olympique Football Club joue au stade des Rives-du-Thouet, anciennement du Chemin- Verts ou de La Marne, au sud de la ville (photo de gauche).

L'ancien Olympique jouait au stade René-Roussel, qui a dispau au début des années 1990 pour laisser place à un camping à l'extrémité de l'Île Offard. En fusionnant avec Bagneux en 1990, il a hérité le stade de Chantemerle.

La Jeanne-d'Arc, disparue en 2000 pour fusionner avec le Racing et former le nouvel Olympique, pratiquait au stade Millocheau, du nom de l'ancienne île. Ce stade portait le nom de Bernard de Bodman, le capitaine du club dans les années 1930. Il a cessé d'être utilisé au printemps 2009.

L'ASPTT, qui a elle aussi disparu pour ressusciter l'Olympique en 2000, utilisait le stade omnisport de l'Île Offard (photo de droite).

Les Portugais de Samur jouaient quant à eux au stade du Clos-Coutard dans la ville haute, non loin du château.

A Saint-Hilaire-Saint-Florent, "commune associée" à Saumur, la Bayard-Sports pratique au stade Michel-Nepveux. Saint-Lambert-des-Levées, autre "commune associée", possède également son propre stade.
  
  
Le stade omnisport de Cholet, construit à quelques centaines de mètres seulement du stade Pierre- Blouen a l’avantage d’être plus moderne et plus spacieux ; il dispose d’une grande tribune. Revers de la médaille : sa piste d’athlétisme éloigne les spectateurs. Le Stade Olympique Choletais y a disputé son unique saison en Deuxième division nationale (1975-76).

Pierre Blouen était le capitaine du jeune Club Olympique Choletais. Il fut tué au champ d’honneur durant la Première Guerre Mondiale. Le stade qui porte son nom était déjà utilisé à cette époque. Il fut longtemps le terrain du C.O. Choletais puis du S.O. Cholet, avant d’être remplacé par le stade omnisport. Il a fait l’objet en 2006 d’une transformation par la Ville de Cholet avec la pose d’une pelouse synthétique.

Le stade Henri-Jousse est l'antre de l'Etoile Sportive Saint-Pierre. La Jeune France, quant à elle, pratiquait au stade Auguste-Grégoire avant de rejoindre le stade de l'Aérodrome.

Autres stades : Chambord (Les Turbaudières), La Girardière, Joachim du Bellay (La Choletière), René- Demiannay (Europe), Bordage Fontaine, Bordage Luneau, Rambourg, La Treille, Le Bois-d'Ouin.
  
  
Le stade omnisport de Cholet, construit à quelques centaines de mètres seulement du stade Pierre- Blouen a l’avantage d’être plus moderne et plus spacieux ; il dispose d’une grande tribune. Revers de la médaille : sa piste d’athlétisme éloigne les spectateurs. Le Stade Olympique Choletais y a disputé son unique saison en Deuxième division nationale (1975-76).

Pierre Blouen était le capitaine du jeune Club Olympique Choletais. Il fut tué au champ d’honneur durant la Première Guerre Mondiale. Le stade qui porte son nom était déjà utilisé à cette époque. Il fut longtemps le terrain du C.O. Choletais puis du S.O. Cholet, avant d’être remplacé par le stade omnisport. Il a fait l’objet en 2006 d’une transformation par la Ville de Cholet avec la pose d’une pelouse synthétique.

Le stade Henri-Jousse est l'antre de l'Etoile Sportive Saint-Pierre. La Jeune France, quant à elle, pratiquait au stade Auguste-Grégoire avant de rejoindre le stade de l'Aérodrome.

Autres stades : Chambord (Les Turbaudières), La Girardière, Joachim du Bellay (La Choletière), René- Demiannay (Europe), Bordage Fontaine, Bordage Luneau, Rambourg, La Treille, Le Bois-d'Ouin.
  
  
Le stade omnisport de Cholet, construit à quelques centaines de mètres seulement du stade Pierre- Blouen a l’avantage d’être plus moderne et plus spacieux ; il dispose d’une grande tribune. Revers de la médaille : sa piste d’athlétisme éloigne les spectateurs. Le Stade Olympique Choletais y a disputé son unique saison en Deuxième division nationale (1975-76).

Pierre Blouen était le capitaine du jeune Club Olympique Choletais. Il fut tué au champ d’honneur durant la Première Guerre Mondiale. Le stade qui porte son nom était déjà utilisé à cette époque. Il fut longtemps le terrain du C.O. Choletais puis du S.O. Cholet, avant d’être remplacé par le stade omnisport. Il a fait l’objet en 2006 d’une transformation par la Ville de Cholet avec la pose d’une pelouse synthétique.

Le stade Henri-Jousse est l'antre de l'Etoile Sportive Saint-Pierre. La Jeune France, quant à elle, pratiquait au stade Auguste-Grégoire avant de rejoindre le stade de l'Aérodrome.

Autres stades : Chambord (Les Turbaudières), La Girardière, Joachim du Bellay (La Choletière), René- Demiannay (Europe), Bordage Fontaine, Bordage Luneau, Rambourg, La Treille, Le Bois-d'Ouin.
  
  
Le stade omnisport de Cholet, construit à quelques centaines de mètres seulement du stade Pierre- Blouen a l’avantage d’être plus moderne et plus spacieux ; il dispose d’une grande tribune. Revers de la médaille : sa piste d’athlétisme éloigne les spectateurs. Le Stade Olympique Choletais y a disputé son unique saison en Deuxième division nationale (1975-76).

Pierre Blouen était le capitaine du jeune Club Olympique Choletais. Il fut tué au champ d’honneur durant la Première Guerre Mondiale. Le stade qui porte son nom était déjà utilisé à cette époque. Il fut longtemps le terrain du C.O. Choletais puis du S.O. Cholet, avant d’être remplacé par le stade omnisport. Il a fait l’objet en 2006 d’une transformation par la Ville de Cholet avec la pose d’une pelouse synthétique.

Le stade Henri-Jousse est l'antre de l'Etoile Sportive Saint-Pierre. La Jeune France, quant à elle, pratiquait au stade Auguste-Grégoire avant de rejoindre le stade de l'Aérodrome.

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Pierre Blouen était le capitaine du jeune Club Olympique Choletais. Il fut tué au champ d’honneur durant la Première Guerre Mondiale. Le stade qui porte son nom était déjà utilisé à cette époque. Il fut longtemps le terrain du C.O. Choletais puis du S.O. Cholet, avant d’être remplacé par le stade omnisport. Il a fait l’objet en 2006 d’une transformation par la Ville de Cholet avec la pose d’une pelouse synthétique.

Le stade Henri-Jousse est l'antre de l'Etoile Sportive Saint-Pierre. La Jeune France, quant à elle, pratiquait au stade Auguste-Grégoire avant de rejoindre le stade de l'Aérodrome.

Autres stades : Chambord (Les Turbaudières), La Girardière, Joachim du Bellay (La Choletière), René- Demiannay (Europe), Bordage Fontaine, Bordage Luneau, Rambourg, La Treille, Le Bois-d'Ouin.
  
STADES DE CHOLET
Le stade omnisport de Cholet, construit à quelques centaines de mètres seulement du stade Pierre- Blouen a l’avantage d’être plus moderne et plus spacieux ; il dispose d’une grande tribune. Revers de la médaille : sa piste d’athlétisme éloigne les spectateurs. Le Stade Olympique Choletais y a disputé son unique saison en Deuxième division nationale (1975-76).

Pierre Blouen était le capitaine du jeune Club Olympique Choletais. Il fut tué au champ d’honneur durant la Première Guerre Mondiale. Le stade qui porte son nom était déjà utilisé à cette époque. Il fut longtemps le terrain du C.O. choletais puis du S.O. Cholet, avant d’être remplacé par le stade omnisport. Il a fait l’objet en 2006 d’une transformation par la Ville de Cholet avec la pose d’une pelouse synthétique.

Le stade Henri-Jousse est l'antre de l'Etoile Sportive Saint-Pierre. La Jeune France, quant à elle, pratiquait au stade Auguste-Grégoire avant de rejoindre le stade de l'Aérodrome.

Autres stades : le stade vélodrome de l'Oisillonnette dans les années 1910, Chambord (Les Turbaudières), La Girardière, Joachim du Bellay (La Choletière), René-Demiannay (Europe), Bordage Fontaine, Bordage Luneau, Rambourg, La Treille, Le Bois-d'Ouin.
  
STADES DE TRÉLAZÉ
L'Entente Sportive de Segré joue au stade de la route de Pouancé, complexe sportif construit à l'ouest de la ville. Elle jouait auparavant au stade des Mines, à l'est, où pratiquait l'Association Sportive de Segré.